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Publié par Yvan Catel

Cet article prête à réfléchir sur ce qu'est réellement l'attaque en règle faite contre le nouveau président des USA !

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Les presse libérale en Occident, notamment Le Guardian, présente la «Marche des femmes sur Washington» comme une action «spontanée» pour les droits des femmes, mais omet de préciser qu’il s’agit en fait d’une marche «partisane» en faveur des femmes qui sont anti-Trump.

Sur le site Internet de la « Marche des femmes sur Washington », ses organisateurs publient le manifeste de cette vaste mobilisation qui explicite : « L'ascension de la femme = l'élévation de la nation », insistant tout particulièrement sur son caractère « non partisan », mais selon de nombreuses fuites dans les médias, il ne s'agit en réalité que des anti-Trump payés par George Soros qui manifestent dans la capitale américaine.

 

Nombreux sont les observateurs qui se demandent quel est le lien entre George Soros, l'un des plus importants donateurs d'Hillary Clinton, et cette vaste mobilisation contre le nouveau président des États-Unis Donald Trump qu'est la fameuse « Marche des femmes sur Washington ».

Les organisateurs de la marche font la promotion de leur travail avec des organisateurs « indépendants », mais on découvre bien des choses dans les documents du milliardaire George Soros et de sa philanthropie de l'Open Society.

 

Il s'avère notamment que, décrit par Wikileaks comme « l'architecte de chaque révolution et coup d'État des 25 dernières années », M. Soros a financé, ou a entretenu d'étroites relations avec au moins 56 « partenaires » de la marche. Il s'agit, entre autres, de Planned Parenthood et du Conseil national de défense des ressources, structures connues pour leur opposition intransigeante envers le nouveau président des États-Unis Donald Trump, ou de MoveOn.org, organisation « farouchement pro-Clinton », et le National Action Network, salué par l'ex-locataire de la Maison Blanche Barack Obama.

D'autres « boursiers » de M. Soros parmi les « partenaires » de la marche sont l'Union américaine des libertés civiles, le Centre pour les droits constitutionnels, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

 

Quoi qu'il en soit, la plupart des Américains savent bien que la marche n'est vraiment pas une « marche des femmes », mais une marche en faveur des femmes anti-Trump. On se souvient par ailleurs des propos tenus récemment devant les journalistes à Davos par le philanthrope idéologique et donateur politique George Soros sur Donald Trump, un « dictateur éventuel », selon lui.

Malheureusement, la marche a pris position et les « femmes » ont été utilisées pour une journée explicitement anti-Trump, constatent les observateurs.

Source : https://fr.sputniknews.com/international/

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