Quelques citations sur les Médias Officiels

par Yvan Catel  -  31 Janvier 2014, 09:37

Edifiant non !

"La façon la plus intelligente de maintenir la passivité des gens, c’est de limiter strictement l’éventail des opinions acceptables, mais en permettant un débat vif à l’intérieur de cet éventail et même d’encourager des opinions plus critiques et dissidentes. Cela donne aux gens l’impression d’être libres de leurs pensées, alors qu’en fait, à tout instant, les présuppositions du système sont renforcées par les limites posées au débat." Noam Chomsky

"...Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi !" John Swinton Célèbre journaliste, le 25 septembre 1880, lors d’un banquet à New York quand on lui propose de porter un toast à la liberté de la presse.

"Pourvu qu’on ne plaisantât ni de Dieu, ni des prêtres, ni du roi, ni des gens en place, ni des artistes protégés par la cour, ni de tout ce qui est établi, pourvu qu’on ne dît du bien ni de Béranger, ni des journaux de l’opposition, ni de Voltaire, ni de Rousseau, ni de tout ce qui permet un peu de franc-parler ; pourvu qu’on ne parlât jamais de politique, on pouvait raisonner librement de tout." Stendhal

"Et même les débats « passionnés » dans les grands médias se situent dans le cadre des paramètres implicites consentis, lesquels tiennent en lisière nombre de points de vue contraires." Noam Chomsky

"Les journalistes, ne se contentent pas de simplifier en focalisant sur des oppositions largement artificielles, ils braquent aussi les projecteurs sur les détails extrêmes, sur le paroxysme des crises laissant dans l’ombre la quasi-totalité de la réalité, coupable d’être trop banale, terne, sans intérêt." Pierre Bourdieu

"Acheter un journaliste coûte moins cher qu’une bonne call-girl, à peine deux cents dollars par mois." Un agent de la CIA en discussion avec Philip Graham, du Washington Post, au sujet de la possibilité et du prix à payer pour trouver des journalistes disposés à travailler pour la CIA. Dans "Katherine The Great," par Deborah Davis (New York : Sheridan Square Press, 1991).

"Le prix à payer pour être présenté par les média comme un candidat "responsable et sérieux" est généralement d’être en accord avec la distribution actuelle de la richesse et du pouvoir." Michael Lerner

"La communication est à la démocratie ce que la violence est à la dictature." Noam Chomsky

"L’information est devenue un produit comme un autre. Un journaliste dispose d’à peine plus de pouvoir sur l’information qu’une caissière de supermarché sur la stratégie commerciale de son employeur." Serge Halimi

"A toutes les époques, les idées dominantes sont celles de la classe dominante." Karl Marx

"La liberté commence où l’ignorance finit." Victor Hugo

"Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut, en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique." Guy Debord

"Qui lance une pierre ne peut plus la rattraper. Toutefois, il était en son pouvoir de la jeter ou de la laisser tomber, car cela dépendait de lui. Il en va de même pour les hommes qui pouvaient, dès le début, éviter de devenir injustes et débauchés; aussi le sont-ils volontairement; mais une fois qu'ils le sont devenus, ils ne peuvent plus ne pas l'être." Aristote

"Si les gens devaient découvrir ce que nous avons fait, nous serions pourchassés dans les rues et lynchés." George Bush (père).

« Nous ne sommes pas haïs parce que nous pratiquons la démocratie, aimons la liberté ou défendons les droits de l’homme. Nous sommes détestés parce que notre gouvernement refuse tout cela aux pays du Tiers monde dont les ressources naturelles sont convoitées par nos multinationales. Cette haine que nous avons semée est revenue nous hanter sous la forme du terrorisme. Au lieu d’envoyer nos fils et nos filles à travers le monde pour tuer des arabes afin que nous puissions nous emparer du pétrole qui dort sous les sables de leurs déserts, nous devrions les y envoyer pour les aider à reconstruire leurs infrastructures, leur fournir de l’eau potable et nourrir leurs enfants affamés. En bref, nous devrions faire le bien au lieu du mal. Qui voudrait nous en empêcher ? Qui pourrait nous haïr pour cela ? Qui voudrait nous bombarder ? C’est cette vérité là que le peuple américain devrait entendre. » Robert Bowman Ancien lieutenant colonel de l’armée américaine. Trois ans avant les terribles événements du 11 septembre 2001, Robert Bowman, qui avait mené cent une missions de combat au Vietnam avant de devenir évêque de l’église américaine, dans The National Catholic Reporter à propos des attentats à la bombe contre des ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya.

Source : Viktor Dedaj et Maxime Vivas, 200 CITATIONS POUR COMPRENDRE LE MONDE passé, présent et à venir.

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